News du Luxe

watches and wonders
27 | 04 | 22

Watches and Wonders 2022 : Temps forts et révélations

Plus qu’attendue, l’édition 2022 à Genève de Watches and Wonders sonnait comme un retour aux sources pour l’industrie horlogère. Programmation riche, médias internationaux, conférences au sommet et découvertes des dernières innovations, cette « fashion week »  horlogère nous aura offert un salon sous le signe du partage, de l’innovation et du savoir-faire. Diamants de cultures, métiers d’arts, complications et haute-joaillerie, tour d’horizon du Watches and Wonders 2022,  dont les deux dernières éditions digitales ont réussi à aiguiser les curiosités et attiser le désir pour mieux se révéler cette année.

 

Métiers d’arts et haute-joaillerie

 

Loin des NFT et de la course à la digitalisation, c’est un vibrant hommage aux talents des artisans et au travail d’orfèvre que les marques ont tenu à rendre à travers des œuvres dédiées aux « métiers d’art ». Chez Van Cleef & Arpels on reste subjugué devant la collection des Objets Extraordinaires… Des créations poétiques, des automates scintillants, mêlant musique, matières nobles, joaillerie et horlogerie. Remarquables par leurs dimensions et par le travail associant pierres précieuses et prouesses techniques. C’est un univers enchanteur basé autour de la beauté de la nature que Van Cleef & Arpels poursuit son histoire, toujours aussi singulière et empreinte de romantisme.

 

 

Sur le stand Piaget, le diamant est à l’honneur notamment avec la Piaget Limelight Gala Haute Joaillerie. Fabriquée en or blanc 18 carats, cette montre est sertie de diamants de 15 carats, de formes et de tailles variées et met en avant le travail exceptionnel d’orfèvrerie et de sertissage de la maison Piaget (plus de 175 heures de travail sont nécessaires à la réalisation d’une seule montre). Une expertise qui se décline jusque sur le bracelet puisqu’il est parfaitement articulé pour reposer sur le poignet comme une seconde peau. Barrettes asymétriques et rangées de diamants taille marquise, tout simplement des pièces d’exception.

 

Un goût de l’artisanat d’excellence, du savoir-faire signature confirmé chez Vacheron Constantin avec la collection Les cabinotiers. Ici, l’éventail des compétences artistiques comme les guillocheurs, les émailleurs, les graveurs et les sertisseurs de bijoux, perpétuent fièrement les traditions séculaires et contribuent à donner vie à des garde-temps grandes complications, uniques au monde.

 

 

Innovations et prouesses techniques

 

Parallèlement aux ancestrales traditions horlogères, les prouesses technologiques et numériques sont au cœur des préoccupations des maisons. Des NFT à la réalité augmentée, en passant par le service client numérique il était question cette année de repousser les limites de l’innovation pour surprendre, se réinventer et séduire une clientèle toujours plus connectée. Illustration avec la réalité augmentée chez Baume & Mercier : Une fonction permettant aux acheteurs de voir à quoi ressemblerait la montre Riviera sur leur poignet via leur téléphone portable. Pour IWC Schaffhausen, c’est la Cyberloupe 2.0 qui est mise en lumière. Une innovation qui vise à améliorer l'expérience client en leur permettant d'être aux premières loges pour découvrir les compétences et le talent des horlogers IWC.

 

Autre innovation et grande vedette du salon, c’est la montre TAG Heuer Aquaracer Professional 1000 Superdiver. Calibrée pour atteindre 1000 mètres de profondeur, cette montre est une véritable prouesse technique. Valve à hélium, robe en titane et ultime détail : une couronne plus robuste qui dissimule un joint orange une fois dévissée pour mieux prévenir les plongeurs que l'étanchéité de la montre n'est plus garantie.
Tag Heuer a également présenté L'Aquaracer Professional 200 Solargraph sa toute première montre à énergie solaire. Comme en conclut Thibaut de La Rivière, directeur de Sup de Luxe : « Créativité, engagement et savoir-faire unique, bien qu’ancrée dans la tradition, l'horlogerie adopte aussi les nouvelles technologies pour un mariage parfait entre disruption technique et précision temporelle ».

 

A l’année prochaine…