En télétravail, le secteur s’adapte, nos étudiants aussi

En télétravail, le secteur s’adapte, nos étudiants aussi

Le Covid-19 aura impacté les professionnels, mais aussi certains de nos étudiants qui ont continué leur stage en télétravail pour les marques du secteur.

C’est le cas de Loïs Lecomte en 3ème année du Bachelor Luxe, en stage chez le joaillier Courbet, qui nous raconte son expérience.

 

Décrivez-nous votre poste et missions.

Je fais un stage de 6 mois, au sein de la maison Courbet, joaillerie écologique de la place Vendôme, en tant qu’assistante relation presse et publiques. Mes missions sont d’interagir quotidiennement avec des journalistes, par mail et/ou téléphone afin de leur envoyer des informations sur la marque ainsi que des visuels. Je mets à jour notre pressbook. J’organise des prêts de bijoux, ainsi que des cocktails dans le cadre de la promotion de Courbet. Je suis également amenée à créer des invitations pour nos invités et à faire des recherches de supports médias, ainsi qu’à gérer nos prestataires et devis.

 

Quelles modalités de télétravail l’entreprise a-t-elle mis en place ?

Dans mon cas j’ai moins de travail puisque les interactions avec les journalistes sont plus faibles et en cette période de crise sanitaire nous n’organisons plus d’évènements et donc n’embauchons plus de prestataires.

Mais on profite de cette période pour se pencher sur d’autres sujets. Les fondateurs de Courbet, Marie-Ann Wachtmeister et Manuel Mallen, ont mis en place des groupes de travail pour se pencher sur différents sujets et chaque semaine, nous effectuons une réunion brief, en plus de celles que l’on fait au sein des groupes de travail.

 

Quelles difficultés avez-vous pu rencontrer et comment y avez-vous fait face ?

Le problème principal est évident je pense. C’est la communication ! Nous y avons fait face en appuyant sur le fait de bien checker ses mails et différents moyens de communication, afin que l’on soit plus efficace.

 

Quelle est votre vision de l’avenir du luxe post covid19 ?

Je pense que pendant cette période exceptionnelle, les personnes vont réaliser certaines choses. Il y aura, selon moi, un monde avant et après Covid 19.

Les modes de consommation vont être différents et la conscience éthique et écologique va faire un grand bond en avant. Quand on voit les impacts très positifs qu’ont eu le confinement sur l’environnement on peut se dire que l’on fera des efforts même en reprenant notre vie.

 

« Courbet est une petite équipe 18 personnes, et nous considérons les stagiaires comme partie de l’équipe à part entière, ils sont donc intégrés comme tous les autres aux différentes réunions générales ou aux groupes de travail. » Manuel Mallen, Président et fondateur de Courbet

 

A propos de Courbet 

Courbet est le 1er joaillier écologique de la Place Vendôme. Grâce à de la joaillerie en or recyclé et diamants cultivés en laboratoire, la maison fût créée dans le but d’allier le beau et le bien.

 

Créée en 2018 par Manuel Mallen et Marie-Ann Wachtmeister, Courbet se situe au 7 Place Vendôme et s’impose comme élément disruptif du monde de la joaillerie française. La vocation de la marque est de proposer une joaillerie, éthique et écologique, moderne et audacieuse, respectueuse des savoir-faire. Courbet propose une alternative, consciente de l’environnement.

 

« Il y a 5 ans, il n’existait pas de réelle alternative au diamant de mine. Aujourd’hui, par contre, nous avons le choix et donc plus aucune raison de fouiller les sols pour en extraire des diamants alors que la science et la technologie rendent possible la production d’un diamant dont les caractéristiques physiques, chimiques et optiques sont exactement les mêmes que celles des diamants de mine. Concernant l’or, il y a plus d’or au-dessus de la surface de la Terre que dessous »